Who could love me ? I am out of my mind

Who could love me ? I am out of my mind

" Close your eyes and picture a perfect world "



Ana' , 16 ans, nothing to say at the moment.

______________________________________________________________________________________

Parce qu'elle à mis le 500 ème et le 1000 ème commentaire sur mon blog

chose promise chose due :




( Bon okay il est pas très grand mais bon la taille est limitée par skyblog ^^ )
___________________________________________________________________________________


# Posté le dimanche 10 août 2008 14:45

Modifié le lundi 13 juillet 2009 16:13

<3 Jasmine <3

 <3 Jasmine <3
28 septembre 2008 =( =(




7 mois déjà ...




Ma pauvre jasmine : ' (

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 03:11

Modifié le lundi 13 juillet 2009 16:17

~ La Dame de Shalott, Alfred Lord Tennyson ~

La Dame de Shallot

Et près de la lune le moissonneur épuisé,
Entassant les bottes de céréales sur les hauteurs dégagées,
Ecoutant, murmure :
" C'est la fée la Dame de Shallot. "

Saules blanchis, trembles frissonnants,
Petites brises, obscurité et frisson
A travers l'onde qui passe pour toujours
Près de la rivière
Coulant vers Camelot.

Quatre murs gris, et quatre tours grises,
S'ouvrent sur un espace de fleurs,
Et l'île silencieuse garde dans sa chaumière
La Dame de Shallot.

Son grand front clair dans l'éclat du soleil brille,
Sur des sabots bruns, avance son cheval,
De dessous son haume, flottent
Ses cheveux noirs et bouclés tandis qu'il chevauche,
Qu'il chevauche vers Camelot.

Un bref salut des bords de sa chaumière,
Il chevaucha entre les gerbes d'orge,
Le soleil vint éblouissant à travers les feuilles,
Et s'enflamma sur les guêtres cuivrées
Du brave Messire Lancelot.

Sous le ciel bleu pur,
Scintillants de joyaux, brillent la selle de cuir,
et brûlent d'une seule flamme,
Tandis qu'il chevauchait vers Camelot.

Elle a laissé sa toile, son métier à tisser
Elle a fait trois pas dans la chambre
Elle a vu éclore le nénuhar
Elle a vu le haume et la plume
Elle se tourne vers Camelot.

Là, elle tisse de nuit et de jour
Un tissu magique aux couleurs éclatantes,
Elle a entendu une rumeur dire
Qu'une malédiction s'abattrait sur elle si elle restait
A regarder en bas vers Camelot.

Elle ne sait pas ce que peut être la malédiction
Aussi tisse-t-elle sans arrêt.
D'autre souci elle n'a guère
La Dame de Shallot.

Comme souvent dans la nuit pourpre
Sous le ciel étoilé
Quelque météore à la longue traînée dorée
File au-dessus de l'île de Shallot endormie.

Mais devant sa toile elle se réjouissait quand même
De tisser les spectacles magiques de son miroir
Car souvent durant les nuits silencieuses
Des funérailles avec panaches, lumières,
Et musique allaient à Camelot.

Et parfois à travers le miroir bleu
Les chevaliers allaient deux par deux.
Elle n'a pas de loyal et fidèle chevalier,
La Dame de Shallot.

Tandis que la rivière s'agite et tourbillonne
Le long du village maussade et glacial,
Les capes rouges des filles du marché
S'éloignent de Shallot.

Dansant sur le miroir clair comme l'eau de roche
Devant elle toute l'année,
Les ombres du monde se reflètent.
Et là, elle voyait la route toute proche
Qui serpentait en direction de Camelot.

Ou quand la lune était au-dessus,
Deux jeunes amoureux venaient de se marier.
" Je suis presque malade d'ombres ", dit
La Dame de Shallot.

Un chevalier à la croix rouge pour toujours agenouillé
Vers une dame, son bouclier
Scintillant sur le champ jaune,
De la lointaine Shallot.

Dehors la toile s'est envolée,
Le miroir s'est brisé,
" La malédiction est sur moi ! " s'écrie
La Dame de Shallot.

Et en bas, l'étendue vague de la rivière
Comme quelque brave voyant en transe,
Comprenant tout à fait son propre malheur --
Avec une expression transparente
A-t-elle regardé Camelot ?

Elle descendit et trouva une barque
Laissée à l'eau au-dessous du saule
Et à l'angle de la proue elle écrivit :
La Dame de Shallot.

Et à la fin du jour
Elle desserra la chaîne et s'allongea ;
Le courant l'emporta au loin
La Dame de Shallot.

Etendue dans sa robe blanche comme neige
Qui flotte légèrement de gauche à droite.
Les feuilles au-dessus d'elle tombent doucement.
Dans les bruits de la nuit,
Elle vogue vers Camelot.

On entendit une chanson, mélancolique, sacrée,
Chantée fort, chanté humblement,
Jusqu'à ce que son snag gèle lentement,
Et que ses yeux soient complètement voilés,
Tournés vers l'imposant Camelot.

Car avant qu'elle atteigne avec le courant
La première maison au bord de l'eau,
Pour y chanter sa chanson, elle mourrut,
La Dame de Shallot.

Sous les rafales du vent d'est
La tempête faisait rage et les arbres jaune pâle déclinaient,
Le vaste ruisseau entre ses berges gémissait,
Le ciel bas tombait à verse
Sur l'imposant Camelot.

Sous la tour et le balcon,
Près du mur du jardin et de la galerie,
En une forme brillante elle flottait,
Pâle comme la mort entre les hautes maisons,
Silence dans Camelot.

Alors que la barque sillonait sur l'eau
Les collines couvertes de saules et les champs alentour
Ils l'entendirent chanter sa dernière chanson,
La Dame de Shallot.

Dehors sur les quais ils arrivèrent,
Chevaliers et bourgeois, seigneur et dame,
Et autour de la proue, ils lurent son nom,
La Dame de Shallot.

Qui est-ce ? Et qu'est-ce que ceci ?
Et tout près dans la palais éclairé
S'arrêta le bruit de l'applaudissement royal.
Et ils signèrent de peur
Tout les chevaliers à Camelot.

Puis Lancelot réfléchit un instant.
Il dit : " Elle a un beau visage,
Dieu dans sa miséricorde garde sa grâce,
La Dame de Shallot. "


La Dame de Shallot, Alfred Lord Tennyson. Adaptation du poème extraite du roman Avalon High de Meg Cabot, résolument l'un de mes livres favoris <3
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 13 juillet 2009 15:54

Modifié le lundi 13 juillet 2009 16:15